Palais de Tokyo, à l'ouverture (midi).

"Cinq milliards d'années" est "la première session d'un programme qui va se décliner sur une année", explique le fasicule de l'exposition.

La première salle, dans le noir,  offre différentes sources de lumières douces (ampoules, bougies, et néons) :

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Dans la salle du fond, le chimpanzé de Tony Matelli. L'oeuvre s'intitule "Gone". Il faut s'en approcher très près, car il fait nuit, et on peut alors voir ses yeux, fermés. Peut être marche-t-il à l'aveuglette, comme nous tous !!! Au moins, il a le mérite d'essayer d'avancer. Emouvant :

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Une oeuvre terrible : ce petit garçon, qui fait illusion de loin, se frappe soudainement la tête contre le mur en poussant des hurlements :

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C'est une de mes oeuvres préférées de cette visite : elle représente ce qu'est l'art contemporain  : parfois violent, ou drôle, voire risible, triste, beau, laid, ou gai, mais toujours surprenant.

Le monde et les êtres sont pareils : violents ou risibles, ou tristes, ou gais, etc. Mais rarement surprenants.

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Zilvinas Kempinas, "flying tape"

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